Rédaction web : comparatif des différents formats de contenus

femme devant son ordinateur

Les possibilités sur le web sont infinies. Que vous misiez sur l’interaction des réseaux sociaux ou sur la fiabilité de votre blog d’entreprise, l’objectif final est le même : attirer, convertir et fidéliser les internautes.

Pour réussir cette recette magique, deux éléments sont nécessaires : le contenu (les ingrédients) et le format (le moule). Concentrons-nous sur les formats. Un internaute ne dégustera notre gâteau (délicieux grâce aux supers ingrédients que nous avons glissés dedans) que s’il est attrayant pour lui. 

Mais voici la question que tout le monde se pose : quel moule choisir pour quel gâteau ? Vous imaginez une charlotte aux poires dans un moule à madeleines ? Sacrilège ! 😱

Alors pour éviter à votre délicieux contenu de rester dans le frigo, voyons comment le rendre appétissant avec un comparatif des différents formats rédactionnels.

Comparatif : un message, différents formats de contenus

Un contenu peut être décliné en plusieurs formats. Le message reste le même, mais il s’adapte à des attentes différentes du client.

comparatif formats contenus web

Si avec ce comparatif, les clients ne se jettent pas sur votre magnifique charlotte aux poires, je ne comprends pas ! Mais puisque je suis d’humeur joyeuse, je vous offre même un tour d’horizon supplémentaire. 🥳

L’article de blog

stylo plume aparecium

Véritable caméléon du web, l’article permet d’informer les internautes en leur apportant toutes les précisions qu’ils attendent. La longueur d’un article dépend de nombreux paramètres comme l’intérêt du sujet et l’intention de recherche.

Les rédacteurs web SEO écrivent pour séduire les robots Google d’accord, mais avant tout pour des lecteurs bien humains. 🤓

Un internaute passe en moyenne 37 secondes sur une page de blog.

Pour intéresser le lecteur et faire en sorte qu’il reste sur le site pendant (au moins) ces 37 secondes, il est impératif de proposer du contenu structuré et à forte valeur ajoutée. On ne le répètera jamais assez 😊

La qualité d’un contenu ne se mesure pas, selon moi, à sa longueur. Aujourd’hui, on observe néanmoins une moyenne de 1142 mots pour un article de blog.

La page web

stylo plume aparecium

Ce bon vieux Robert (le dictionnaire, pas Tonton) vous le dira : la page web « ensemble les informations d’une page Internet qui apparaissent à l’écran. »

La page web est un peu l’unité de référence sur la toile. Via des rubriques dédiées, elle permet d’informer et/ou de présenter ses produits ou services à l’internaute. 

Chaque nouvelle fenêtre que vous ouvrez sur Internet est une nouvelle page web. Sur Aparecium, il s’agit donc des textes rédigés sur la page d’accueil, dans les rubriques à propos, services, blog, contact, … bref, vous l’aurez compris : la page web est partout ! 👀

Micro casse-tête : l’article de blog que vous lisez est une page web, mais l’inverse n’est pas vrai.

La page web est le seul type de contenu commun à tous les sites Internet. Raison de plus pour chercher à se démarquer. 😊

Le livre blanc

livre blanc aparecium

Proposé à titre gratuit (on parle de « freebie« ), le livre blanc est un petit dossier qui répond précisément à une problématique de l’internaute. Le sujet choisi doit être pertinent et à forte valeur ajoutée pour que la cible accepte de laisser ses coordonnées en échange.

Il existe de nombreux livres blancs sur le web ; c’est un travail conséquent à forte concurrence. Si une entreprise décide de faire appel à un rédacteur web pour rédiger et structurer ce contenu, nul doute que le résultat sera payant. Car quand il est bien conçu, ce type de format ouvre un cercle vertueux ♻ :

  • Pour l’internaute, cela crée une relation de confiance : il a obtenu des réponses claires à ses questions grâce à l’expertise et l’accessibilité de l’entreprise qui l’a proposé. Et gratuitement, en plus !
  • Pour l’entreprise, cela permet de récolter un maximum d’adresses mail. Les internautes qui téléchargeront le livre blanc sont intéressés par le sujet et donc, pour certains, des prospects idéaux.

Astuce : pour être suffisamment pertinent et digeste pour le lecteur, le livre blanc contient entre 12 et 20 pages.

La fiche produit

bocaux fiches produits aparecium

La fiche produit est le format incontournable du e-commerce.

Elle contient les caractéristiques techniques du produit, bien sûr, mais ce n’est pas tout. Une bonne fiche produit est une fiche qui convertit. Et pour convertir, elle doit donner envie au client.

Séduire l’acheteur potentiel, c’est le nerf de la guerre du e-commerce. Mais comment se démarquer des concurrents ? Plusieurs solutions sont envisageables, selon la ligne éditoriale du site et les besoins du client.

Un rédacteur web SEO, ce professionnel à cheval entre la technique rédactionnelle, les codes du web et le marketing (toute proportion gardée), aide le propriétaire du e-shop à définir la meilleure stratégie éditoriale. Jouer sur les mots, mettre une touche d’humour, prôner le haut-de-gamme, faire des références ciblées (exemples : souvenirs d’enfance pour les parents, culture geek pour les gamers), etc. Peu importe la manière d’y parvenir, le but reste de vendre un maximum.

Astuce : utiliser le storytelling (avec parcimonie, ici) peut être une bonne solution !

Le post sur les réseaux sociaux

reseaux sociaux

Instagram, Facebook, LinkedIn, Pinterest, Twitter,… ces noms vous donnent des boutons ? Et pourtant, ils sont devenus incontournables sur le marché. Pour toucher la plus grande cible possible, il est aujourd’hui essentiel d’être visible sur les réseaux sociaux.

Astuce : au lieu de vous inscrire sur tous les réseaux « juste pour y être », privilégiez-en un ou deux et soyez-y actif. Publiez des informations, des actualités, échangez avec votre communauté.

Les posts sur les réseaux sociaux doivent être courts et accrocheurs.

Selon une étude menée en 20131, le temps d’attention de l’internaute est de 8 secondes. 8 secondes seulement ! Un temps très court qu’il faut optimiser avec une accroche du tonnerre : surprenante, provocatrice, intrigante,… tous les coups sont permis pour se démarquer sur le scroll ininterrompu des réseaux.

Et comme si ce n’était pas suffisamment compliqué, chaque réseau a sa propre cible (et son propre algorithme, mais passons). 🤯 Par exemple, on ciblera les profils jeunes sur Instagram et les professionnels avec des revenus plus importants sur LinkedIn.

Le point commun de tous ces réseaux ? Pour être visible et obtenir de l’engagement de la part de ses abonnés avec ces formats courts, la fréquence de publication est élevée.

Attention : si un rédacteur web peut s’occuper des posts sur les réseaux, il n’aura pas les compétences techniques d’un community manager (animation de communautés, recherche de hashtags, etc).

La newsletter

enveloppe scellee

Un internaute français reçoit en moyenne 39 e-mails par jour.

Et pour ceux qui travaillent avec une adresse professionnelle, c’est encore pire : on comptabilise en moyenne 34 courriels envoyés pour 88 courriels reçus par jour.

Alors pour éviter de finir dans la corbeille avant même d’être ouvert, il est essentiel d’offrir une newsletter de qualité à ses abonnés. Qu’est-ce que ça veut dire ?

  • Un objet accrocheur qui donne envie au lecteur d’ouvrir le mail (sans doute l’élément le plus important pour sortir du lot) ;
  • du contenu pertinent pour les inscrits (inutile de faire référence aux dernières actualités d’un groupe automobile dans une newsletter sur les loisirs créatifs) ;
  • des phrases simples et concises ;
  • une publication régulière, souvent mensuelle, pour devenir un rendez-vous attendu avec ses lecteurs (et s’y tenir) ;
  • un appel à l’action (lire un article de son blog, suivre la personne sur les réseaux, etc).

D’autres éléments sont à prendre en compte : la mise en forme, la mise en avant d’un chiffre-clé ou d’une phrase percutante, les prochains rendez-vous,… L’équilibre réside dans le dosage de l’information. Comme un petit-four, la newsletter doit ouvrir l’appétit. Donner au lecteur la curiosité d’agir pour en savoir plus, à chaque nouveau mail.

En conclusion : le format pour servir le contenu

Ecrire pour le web, c’est avant tout répondre à une requête de l’internaute. Il faut donc que les textes soient pertinents, structurés et agréables à lire pour lui plaire.

C’est là que le format du contenu prend tout son sens : il adapte le texte à sa cible et aux attentes de l’entreprise. Vous voulez faire profiter vos clients d’une offre fidélité pour le lancement d’une nouvelle offre ? Il serait intéressant de commencer par travailler du contenu sous forme de newsletter. Vous avez un cabinet de sophrologie, vous souhaitez valoriser votre expertise et crédibiliser le métier ? Des articles de blog approfondiront le sujet.

Bien entendu, il est possible (parfois même, recommandé) d’utiliser plusieurs formats pour un même message. Lesdits formats sont parfaitement cumulables dès lors qu’ils ne sont pas un copier/coller (recevoir un tweet d’une cinquantaine de mots dans une newsletter serait un peu léger…) : d’où l’intérêt de faire appel aux services d’une rédactrice web. 😁

Choisir le bon format rédactionnel, c’est la clé d’un message ciblé.

Qui dit message ciblé dit prospect satisfait et donc = client assuré ! (enfin, ce n’est pas si simple, mais vous voyez l’idée 😄).

Et vous, connaissiez-vous l’intérêt de chacun de ses formats rédactionnels ?


1Etude intitulée Not Quite the Average: An Empirical Study of Web Use, 2008.

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